Oui, j’ai une panne d’inspiration tout à coup. La flemme de sortir ma plume… Alors voilà, pour vous faire patienter, la photo de mon dernier achat.


Après avoir acheté ses magnifiques sandalles en sky, négocié à 120 Roupees (2€), j’ai été chez le coiffeur. 5 tentatives ratées chez le vrai coiffeur m’ont décidé à tenter le coiffeur du village, qu’on appelle « the barber »… Déjà ça fait peur, je trouve, rien que le nom. Et bien comme beaucoup de choses ici, aller chez le coiffeur est une véritable expérience. Il faut au préalable se munir d’un indien qui fera traducteur anglais/hindi, parce que sinon ça risque d’être un peu trop compliqué. Ensuite, les goûts indiens sont sensiblement différents des goûts français (comme d’habitude, et c’est tant mieux). Leur truc, c’est les nuques quasi-rasées, en remontant bien hauts. Pour ceux qui se sentent l’âme un peu rebelle, The Barber peut même faire des dessins au rasoir au dessus de ta nuque…
Sauf que moi je suis pas un rebel, et que l’affiche aux couleurs passées avec les quelques photos de modèle, ça m’a un peu fait peur. J’ai donc demandé, par intermédiaire, pas trop court. Résultat, je suis coiffé à l’indienne, ça fait un peu chevalier. Genre Godefroit de Montmirail, voyez. Ce qui me rassure, c’est que Thomas est revenu pareil pareil, on est donc 2 chevaliers maintenant. Avec les cheveux longs sur le dessus et bien courts au dessus des oreilles.
Mais tout ça en vaut la peine, aucun doute. Là où c’est génial, c’est que comme tout barber qui se respecte, The Barber est aussi masseur (je ne parle pas de Coline, même si elle m’aurait fait une coiffure un peu plus fun 🙂 ). A la fin de la coiffure, plutot que de mettre du gel, il masse le cuir chevelu avec vigueur (et même, parce que The Barber on lui fait pas, force et volonté). C’est bien fun donc, mais il faudra que je trouve le courage d’essayer le rasage, maintenant ! Le massage des joues, ça a l’air de déchirer.
Allez, oubliez pas d’écouter les supers chansons indiennes dans la boite à musique, et roulez jeunesse.

A la demande express de certains, une tite photo (c’était pour l’anniversaire d’un mec de ma classe dont je ne sais pas le prénom).

Et puis comme ça, j’ai l’honneur et le privilège de vous présenter ma classe.