{"id":36,"date":"2006-09-18T15:29:33","date_gmt":"2006-09-18T15:29:33","guid":{"rendered":"http:\/\/www.djoh.net\/wordpress\/?p=36"},"modified":"2006-09-18T15:29:33","modified_gmt":"2006-09-18T15:29:33","slug":"mother-india-la-surprise-laquelle-on-s-habitue-finalement","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/mother-india-la-surprise-laquelle-on-s-habitue-finalement\/","title":{"rendered":"Mother India, la surprise \u00e0 laquelle on s&#8217;habitue finalement"},"content":{"rendered":"<p>Bon je poursuis. On vient de configurer nos pc pour capter un r\u00e9seau wifi, cens\u00e9 \u00eatre plus rapide. Mais \u00e9tant donn\u00e9 que la bande passante pour tout le campus, c&#8217;est du 1 MBit, on s&#8217;attend pas \u00e0 des merveilles. Bref&#8230;<\/p>\n<p> <b>Jour Un, donc&#8230;<\/b><br \/> Apr\u00e8s notre petit vol retard\u00e9 pour Mumbay (BOM), nous posons enfin le pied sur ce sol si inconnu. Premi\u00e8res impressions : la temp\u00e9rature est de 25\u00c2\u00b0, c&#8217;est \u00e0 peu pr\u00e8s la moyenne. Par contre, l&#8217;humidit\u00e9 est \u00e0 100%, et elle n&#8217;est pas redescendue depuis. L&#8217;air est charg\u00e9 d&#8217;odeurs \u00e9tranges, en plus de cette humidit\u00e9 continue et tr\u00e8s vite fatigante. Un m\u00e9lange de fum\u00e9e de cigarettes, de pollution, d&#8217;odeurs v\u00e9g\u00e9tales, de cuisine indienne&#8230; Cette odeur est assez difficile \u00e0 d\u00e9crire, mais elle reste.<br \/> D\u00e9s notre sortie de l&#8217;a\u00e9roport, des chauffeurs de taxis accourent vers nous. Non, nous ne voulons pas que vous nous emmeniez, merci. Un bus de l&#8217;I2IT devrait \u00eatre l\u00e0. Mais&#8230; Seconde d\u00e9ception. Personne ne nous attend. Sans doute parce que le vol d\u00e9collait le 15, mais arrivait le 16 (avec le d\u00e9callage horaire), et que j&#8217;ai dit \u00e0 l&#8217;administration que nous arrivions le 15&#8230; Oups. <br \/> Bon premi\u00e8re chose, puisque nous allons devoir attendre. Se couvrir d&#8217;anti-moustique. Le soleil est \u00e0 peine lev\u00e9, on est assailli de toute part. Et ces moustiques transmettent des maladies pas terribles, on pr\u00e9f\u00e8re \u00e9viter. Les r\u00e9pulsifs semblent fonctionner, et \u00e0 mesure que le jour se l\u00e8ve la temp\u00e9rature monte et les moustiques disparaissent. Oui, les moustiques ne piquent que la nuit (comme les vampires, h\u00e9 h\u00e9). Apr\u00e8s concertation de nos esprits endormis, nous d\u00e9cidons d&#8217;appeler Vaidehi, la gentille dame de l&#8217;I2IT qui s&#8217;est occup\u00e9s de notre dossier. Apr\u00e8s une dure lutte pour trouver un t\u00e9l\u00e9phone qui permet d&#8217;appeler ailleurs qu&#8217;\u00e0 Bombay (ces indiens, je vous jure), Mathieu parle avec Vaidehi. Elle propose de nous envoyer un \u00e9tudiant qui parle fran\u00e7ais et qui va nous r\u00e9server un taxi. Il s&#8217;appelle Viking, ou un truc comme \u00e7a, et a les cheveux longs. Bon, c&#8217;est sans doute qui nous reconnaitra, de toute fa\u00e7on. A voir la fa\u00e7on dont nous sommes d\u00e9visag\u00e9s, c&#8217;est pas tous les jours qu&#8217;ils voient des occidentaux.<br \/> Viking vient alors \u00e0 la rescousse, mais sans son drakkar. Il nous emm\u00e8ne \u00e0 des taxis 4&#215;4, n\u00e9gocient et nous fait monter. Entre temps, les premiers mendiants viennent vers nous. Pas toujours \u00e9vident de refuser. La fatigue et la lourdeur de l&#8217;air nous font nous endormir sur place. C&#8217;est dans cet \u00e9tat que nous partons d\u00e9couvrir un bout du paysage indien. Et quelle surprise.<\/p>\n<p> <b>Le trajet Bombay-Pune<\/b><\/p>\n<p> Bombay, c&#8217;est suivant les jours 18 Millions d&#8217;habitants. C&#8217;est donc grand, tr\u00e8s grand, et tr\u00e8s peupl\u00e9. J&#8217;ai m\u00eame envie de dire tr\u00e8s surpeupl\u00e9. D\u00e9s notre sortie de l&#8217;a\u00e9roport, nos yeux \u00e9bahis d\u00e9couvrent l&#8217;ampleur de cette surpopulation. Des indiens, partout, partout, partout.<br \/> Les routes indiennes sont les plus dangereuses du monde. Notre chauffeur, que l&#8217;on a intelligemment surnomm\u00e9 S\u00e9bastien Loeb, a re\u00e7u la consigne de nous secouer un minimum. Qu&#8217;est-ce que ce serait !<br \/> En France, ce qui fait que les voitures roulent sans trop d&#8217;accident, c&#8217;est les clignotants, les r\u00e9tro et la signalisation. En Inde, c&#8217;est plutot Klaxon et loi du plus gros. Pas de clignotant, pas de signalisation, non non. Alors comment font-ils ? Le principe est facile \u00e0 comprendre : quand tu veux doubler (\u00e0 gauche ou \u00e0 droite, pas d&#8217;importance), tu klaxonnes et tu commences \u00e0 changer de voie. Doucement. Parce que si quelqu&#8217;un klaxonne en retour, pas la peine d&#8217;insister tu rentres dans ta voie. On peut pas trop dire si les routes sont des 2*2, ou 2*3 voies. Ce qu&#8217;est s\u00c3\u00bbr, c&#8217;est que tant qu&#8217;on peut mettre des voitures, on rajoute des voies. Sur l&#8217;autoroute, la route est parfois si d\u00e9fonc\u00e9e que tout le monde se met sur une voie. On appelle \u00e7a se mettre \u00e0 la file indienne :d.<br \/> C&#8217;est donc dans un concert de klaxon et sur une route d\u00e9fonc\u00e9e que nous nous rendons \u00e0 Pune. Le sommeil vient difficilement, pourtant la fatigue est l\u00e0. Entre autres choses, sur la route : un \u00e9l\u00e9phant (oui, au milieu de la route), des vaches (toujours sympas), des singes (c&#8217;est rigolo), des petites filles qui traversent pieds nus au milieu d&#8217;un carrefour, sur lequel aucune r\u00e8gle ne semble s&#8217;appliquer. Le chauffeur en a bien \u00e9vit\u00e9 3-4 de justesse, mais les indiens ont l&#8217;habitude. M\u00eame les petites filles n&#8217;ont pas eu peur. C&#8217;est sans doute parce qu&#8217;ils ont 7 vies, alors que nous n&#8217;en avons qu&#8217;une. Ils ont de la chance, ces indiens&#8230;<\/p>\n<p> <b>Arriv\u00e9e \u00e0 l&#8217;I2IT, de d\u00e9couvertes en d\u00e9couvertes<\/b><\/p>\n<p> D\u00e9s notre arriv\u00e9e, nous sommes pri\u00e9s dans un Inglish m\u00e9connaissable d&#8217;enregistrer notre mat\u00e9riel electronique. Cela fait, nous pouvons enfin d\u00e9couvrir nos chambres. Deux belles chambres de deux, comme pr\u00e9vu. Tout ce qu&#8217;il faut : un petit bureau, un lit, une \u00e9tag\u00e8re, une salle de bain. Et m\u00eame un balcon ! A la place de la clim&#8217; qui devait nous \u00eatre fournie, un beau ventilateur. Pour la salle de bain, pas d&#8217;eau chaude (la raison nous a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9e aujourd&#8217;hui : l&#8217;eau chaude vient des plaques solaires sur le toit. Or la pluie discontinue bloque le soleil depuis plus d&#8217;une semaine). Pas d&#8217;eau chaude, mais finalement vue la temp\u00e9rature on s&#8217;y fait. Mathieu mon coloc et moi m\u00eame avons r\u00e9ussi \u00e0 faire fonctionner la douche, m\u00eame si on est loin, tr\u00e8s loin du confort occidental.<br \/> Les lits ne sont pas tr\u00e8s grands, et le matelas est un peu dur. Ca aussi, on s&#8217;y fera. Non, ce qui nous a le plus choqu\u00e9 et g\u00ean\u00e9, c&#8217;\u00e9tait l&#8217;\u00e9tat de salet\u00e9. Le m\u00e9nage n&#8217;avait pas du \u00eatre fait depuis 3-4 mois, et l&#8217;air est tellement charg\u00e9 de poussi\u00e8res que \u00e7a se voit tout de suite. Notre &#8220;hotel administrator&#8221; est tr\u00e8s content de nous donner les cl\u00e9s. Merci.<br \/> Je dois dire qu&#8217;apr\u00e8s la travers\u00e9e de Bombay et la d\u00e9couverte de nos appart&#8217;, le moral n&#8217;\u00e9tait pas au plus haut. A vrai dire, on se demandait m\u00eame comment on allait pouvoir tenir un an dans ces conditions. Heureusement, pour nous remettre en forme, ce fameux &#8220;hotel administrator&#8221; nous a emmen\u00e9 d\u00e9guster un bon repas. Je devrais pr\u00e9ciser un bon repas INDIEN. Et oui, nous n&#8217;\u00e9tions pas au bout de nos surprise. Apr\u00e8s un repas indien dans l&#8217;avion plutot bon, ce que nous avions dans nos plateaux \u00e9taient&#8230; \u00e9pic\u00e9s. Mais \u00e9pic\u00e9s \u00e0 un point qu&#8217;aucun occidental ne pourrait finir le plat, \u00e0 moins d&#8217;un entra\u00c3\u00aenement r\u00e9gulier.<br \/> Pour vous rassurer, j&#8217;ajouterais que nous avons d\u00e9sormais le droit \u00e0 une cuisine occidentale, pr\u00e9par\u00e9e par les chinois du campus. On a pas trop bien compris s&#8217;il fallait payer ou pas, mais on a bien not\u00e9 l&#8217;heure ! Leur nourriture est tr\u00e8s bonne, m\u00eame si on sait pas trop ce que c&#8217;est. Le fait que nous f\u00eations aujourd&#8217;hui notre 3e jour sans gastro montre bien que la qualit\u00e9 est l\u00e0. Krishna Moorty, directeur de l&#8217;\u00e9cole, et Vaidehi nous ont r\u00e9p\u00e9t\u00e9 une dizaine de fois que nous ne devions jamais manger la nourriture indienne, l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re une occidentale a d\u00c3\u00bb partir \u00e0 cause d&#8217;ulc\u00e8res trop importants. Nous remercions donc l&#8217;hotel administrator, qui bien fier de lui, nous a emmen\u00e9 manger des trucs immangeables. En cadeau, il nous a quand m\u00eame apporter des desserts typiques. A en juger par le go\u00c3\u00bbt et la consistance, il s&#8217;agissait de sucre glace et de farine tremp\u00e9 dans l&#8217;huile. Miam ? Non, pas Miam.<br \/> Apr\u00e8s ce succulent repas, on nous propose une petite sieste, \u00e7a devait \u00eatre \u00e0 cause de nos t\u00eates. Malgr\u00e9 nos inqui\u00e9tudes et le confort spartiate, nous avons r\u00e9ussi \u00e0 dormir un peu. Au r\u00e9veil, Armand et moi sommes parti faire un petit tour dans le campus. Le batiment principal est d&#8217;une architecture vraiment originale, ouvert sur les cot\u00e9s avec juste un toit (qui fuit, d&#8217;ailleurs).<br \/> Pour en revenir au contraste hallucinant de l&#8217;Inde, ce batiment d&#8217;apparence tr\u00e8s classe et tr\u00e8s neuve n&#8217;est rien \u00e0 cot\u00e9 des entreprises d&#8217;informatique que l&#8217;on a pu voir dans le quartier. Les batiments sont immenses, magnifiques. A cot\u00e9 de cel\u00e0, les bidons-ville et les petits boui-boui paraissent si pauvres&#8230; Il n&#8217;est pas rare au milieu d&#8217;un quartier un peu difficile, du genre pas de route, pas de construction en dur, mais quand m\u00eame des miliers d&#8217;indiens, de trouver des \u00e9normes panneaux publicitaires proposant l&#8217;achat d&#8217;un appartement dans un nouvel immeuble en construction, d&#8217;un tr\u00e8s bon standing, ou l&#8217;ouverture d&#8217;un compte avec un pr\u00eat \u00e0 8%. Mon pr\u00e9f\u00e9r\u00e9, en sachant que le salaire indien moyen est de 800 Roupies par mois, c&#8217;est le canap\u00e9 \u00e0 25000 roupies. Du constrast, en veux-tu en voil\u00e0. Le panneau fait 40m de large, 5m de haut, est tout neuf. Et \u00e0 cot\u00e9, des bidons villes. C&#8217;est \u00e7a, le contraste indien.<br \/> En rentrant \u00e0 l&#8217;appart, un 4&#215;4 franchit la grille et nous voyons en sortir nos coll\u00e8gues de l&#8217;Epitech. 5 pour l&#8217;instant, un sixi\u00e8me prochainement. Ils ont l&#8217;air aussi paum\u00e9s que nous. Paum\u00e9s, mais cools ! Ils sont comme nous \u00e9bahis devant la v\u00e9tust\u00e9 des locaux, \u00e9bahis devant le choc culturel. En Inde, il n&#8217;y a rien que l&#8217;on puisse comparer \u00e0 la France. Le d\u00e9paysement est vraiment total.<br \/> { Une coupure de courant me fait perdre la connexion&#8230; Arg, c&#8217;est \u00e7a qui manque le plus au final }<br \/> Hier comme aujourd&#8217;hui, un programme un peu charg\u00e9 : registrations, avec enregistrement des visas \u00e0 l&#8217;ambassade, petits achats dans les boutiques grands luxes de Pune (elles comparable aux superettes en face du 33 rue Bress, par ex). Grands luxes pour la quasi-totalit\u00e9 des Indiens, \u00e0 des prix finalement comparables aux notres. On est un peu d\u00e9\u00e7u d&#8217;\u00eatre emmen\u00e9 dans des endroits comme \u00e7a, o\u00c3\u00b9 les vigiles sont aussi nombreux que les clients. Il nous faut le temps de nous adapter, sans doute&#8230;<br \/> Cette adaptation commence quand m\u00eame \u00e0 venir, nous nous en rendons compte. D&#8217;abord, m\u00eame si la conduite nous \u00e9tonnera toujours, m\u00eame si les indiens seront toujours aussi nombreux dans les rues, nous ne sommes plus choqu\u00e9s. Ensuite, les cours ne commencent que dans une semaine et nous avons le temps de faire connaissance avec des indiens. Il est courant qu&#8217;un indien vienne vers nous et nous demande comment on s&#8217;appelle. Une discussion qui ne dure jamais longtemps, mais qui nous permet de nous rassurer sur un point : l&#8217;acc\u00e8s indien est vraiment facile \u00e0 comprendre. Second point, certains adorent le foot. Zidane, Barthez, Riberi&#8230; Ils les connaissent tous. Hier soir \u00e0 la caf\u00e9taria, retransmission du match Barcelone Manchester. Un indien s&#8217;appr\u00eate \u00e0 changer lorsque nous arrivons, un autre lui crie de laisser cette cha\u00c3\u00aene. Peu \u00e0 peu, une masse d&#8217;indiens se pose devant le match. Il y en a m\u00eame un qui demande \u00e0 \u00eatre photographier avec nous, parce que quand m\u00eame c&#8217;est incroyable d&#8217;\u00eatre fran\u00e7ais !<br \/> Apr\u00e8s un remplissage de paperasses toute la matin\u00e9e, le minibus de l&#8217;I2IT nous a emmen\u00e9 faire une prise de sang. Pas franchement rassurant de faire un test HIV dans un tel endroit, mais nous n&#8217;avons \u00e0 priori pas le choix. Finalement tout se passe bien, malgr\u00e9 nos craintes. L&#8217;infirmi\u00e8re a rat\u00e9 une premi\u00e8re fois ma veine, mais \u00e7a arrive en france aussi alors&#8230; Le mat\u00e9riel semblait propre, une nouvelle seringue pour chaque patient. Comme l&#8217;a dit un gars de l&#8217;Epitech, c&#8217;est quand m\u00eame eux qui ont invent\u00e9 la m\u00e9decine. Bon pas la m\u00e9decine moderne, ok, mais \u00e0 l&#8217;\u00e9poque c&#8217;\u00e9tait moderne quand m\u00eame. R\u00e9sultats demain.<br \/> Les gars de l&#8217;ESEO sont partis faire un foot avec les indiens, je vais dons les rejoindre faire quelques photos. J&#8217;esp\u00e8re pouvoir les mettre sur le blog un jour, m\u00eame si c&#8217;est pas gagn\u00e9 !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bon je poursuis. On vient de configurer nos pc pour capter un r\u00e9seau wifi, cens\u00e9 \u00eatre plus rapide. Mais \u00e9tant donn\u00e9 que la bande passante pour tout le campus, c&#8217;est du 1 MBit, on s&#8217;attend pas \u00e0 des merveilles. Bref&#8230; Jour Un, donc&#8230; Apr\u00e8s notre petit vol retard\u00e9 pour Mumbay (BOM), nous posons enfin le <a href=\"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/mother-india-la-surprise-laquelle-on-s-habitue-finalement\/\">Lire la suite&#8230;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-36","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-la-vie-en-inde"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/36","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=36"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/36\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=36"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=36"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.djoh.net\/inde\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=36"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}